Il n'y a pas assez d'amour, pas assez de guerre, pas assez de haine, pas assez de rire, pas assez de pleure, pas assez de rien. Juste un trop de tout. C'est paradoxale. C'est enivrant. Je n'arrive plus à penser. Mon esprit semble être capturer, à l'assaut de quelque chose, au pied d'une personne, contrôler par quelqu'un. Je n'ai plus le contrôle de moi, plus le contrôle de mes sentiments, plus le contrôle de rien. J'aime et haie à la fois. Encore une fois paradoxale, n'est-ce pas?!.. Je suis embêtante, sans idées vraiment mature. "Je me donne un genre, histoire de faire genre" Ce n'est pas vrai, du moins, je ne pense pas. J'ai compris ce que je comprenais, et me suis approprié une vision de ce que l'on dit Bien et Mal. J'en ai conclu que rien n'était bien, ni mal. Il y a des gestes qui font plaisir à certain et désole d'autre. Il y a un juste milieu, voilà tout, rien de plus. Après, chacun peu penser autrement, il faut être indépendant mentalement. Par exemple, me faire réveiller à des heures impensable par la personne que j'aime ne me dérange pas du tout, pour d'autre, ce geste qui est sensé être affectif, les emporterait dans une rage folle. Dans le fond, nous sommes tous pareil, tous différent. L'habille ne fait pas le moine m'a t-on toujours dit. Parfois oui, parfois non. La terre s'arrête parfois, puis reprend son cheminement. C'est comme ça. Tout comme 1 + 1 fait 2, mais fait à la fois 1. Mon raisonnement n'a pas de logique, mais l'est à la fois. Mes phrases sont insensés. Cet article ne servira à rien, écrire pour écrire, voilà ce que je fais. Là, je me détéste et m'admire à la fois. "Il y a toujours pire et mieux que nous"